mardi 28 décembre 2010

GRENOBLE

Délicieuse dinde que j'ai cuisiné pour notre belle gang
Préfecture sur la place Verdun
Vue sur la ville du haut de la bastille
Vue sur les montagnes de la passerelle St-Laurent
Les bulles et les belles montagnes au couché du soleil

GRENOBLE

Maintenant, direction Grenoble et retrouvailles d’amis québécois pour passer Noël tous ensemble! On prend l’après-midi pour organiser notre liste d’épicerie, quand même faire une épicerie pour 10 ça prend un peu de préparation! On réussit à se préparer une traditionnelle tartiflette pour souper! Le lendemain, on commence par visiter le parc Mistral avec l’ancienne tour d’observation de l’exposition universelle par Perret, et les installations sportives pour les Jeux olympiques. Pendant 2 jours on visite le quartier de la vieille ville, on commence par la place de Verdun qui est entourée d’édifices style renaissance tel que la préfecture et le musée bibliothèque. On continue notre chemin vers la montagne, on passe devant le lycée Stendhal, ancien collège des Jésuites, on marche le long de la rue de Bonne, on visite la place Victor Hugo crée en 1885, on visite l’église St-Louis et on en profite aussi pour se réchauffer; on dirait bien que la température du Québec ne veut pas nous lâcher! On continue en passant devant les vestiges de l’enceinte gallo-romaine puis on se rend à la place Grenette où on admire la belle fontaine sculptée avec des dauphins. On apprend que le symbole de Grenoble est celui du dauphin puisque celle-ci était la capitale du Dauphiné; ancienne province française qui était donnée au fils du roi : le Dauphin. On se dirige ensuite vers le jardin de ville qui est juste à côté de l’hôtel Lesdiguières et du collégial St-André. St-André est une église construite en 1220 par le dauphin Guiges VI dans un style très médiéval en brique. À partir du parc, on monte une première fois dans les bulles, téléphérique qui nous mène jusqu’à la Bastille. Du haut du belvédère Vauban, on peut admirer toute la ville et les montagnes. La première fois, nous sommes allés le soir, nous avons pu voir la ville tout illuminée, la deuxième fois, le jour lorsqu’il faisait soleil nous avons vraiment pu voir toute l’étendue du site et les magnifiques montagnes avec leurs sommets blancs. Nous avons visité un musée qui raconte la vie de ceux qui ont défendu la ville et les montagnes pendant les différentes guerres et nous avons aussi vu l’ancien fort utilisé pour la défense. Redescendu, on passe par la passerelle St-Laurent, positionnée sur l’emplacement du premier pont médiéval au XIe siècle, on visite la place Notre-Dame et l’église du même nom. On visite également le musée de l’évêché et de l’histoire d’Isère où on peut voir les vestiges du baptistère Notre-Dame qui date du IVe siècle. Nous visitons aussi les Halles Ste-Claire, la Porte de France, la Casamaures et le Centre National d’Art contemporain. Dernier souper avec les amis puis on retourne à Paris !

LYON

Place des Terreaux, fontaine et Hôtel de Ville.
Basilique Notre-Dame de Fourvière
Ville de Lyon
Atelier de soie, étape du coloriage.
Vue sur le Rhône et la ville

Vacances de Noel - LYON

Départ, lundi le 20 décembre à 21h direction Lyon! Arrivés à Lyon, nous attrapons le dernier métro et nous rendons chez un couple d’amis qui nous hébergent durant notre séjour. Le premier jour, on visite le grand parc de la Tête d’Or et la cité internationale dont la conception a été faite par l’architecte Renzo Piano. On longe les berges du Rhône jusqu’au pont Morand où on traverse le beau fleuve turquoise et on arrive sur la place Pradal entre l’Opéra qui a été rénové par Jean Nouvel et l’Hôtel de Ville. Toujours sur la presqu’ile entre le Rhône et la Saône, on visite la Place des Terreaux avec, en son centre, une magnifique fontaine et bordée tout autour par l’Hôtel de Ville et le musée de style renaissance. On prend plaisir à se promener dans la ville et ses petites rues bordées de boutiques jusqu’à la rue Grenette qu’on emprunte pour traverser le pont Alphonse Juin qui enjambe la Saône. On se retrouve alors dans la section de la vieille ville de Lyon. On aperçoit déjà la fameuse basilique Notre-Dame au sommet de la montagne Fourvière. On se promène sur la rue St-Jean et on apprend que les Frères Lumières qui sont les inventeurs du cinéma sont originaires de Lyon et ainsi plusieurs musées expliquent leurs histoires. On apprend aussi que les marionnettes Guignol ont été créées en 1808, à Lyon, par Laurent Mourguet, d’ailleurs le Théatre Le Guignol propose encore de nos jours des spectacles avec ces marionnettes. On débute ensuite notre ascension de la montagne en passant par les petits escaliers et passages qu’on appelle «traboules». Ces petits passages étroits ont été construits au IVe siècle pour permettre aux habitants de s’approvisionner en eau au bord de la Saône. Finalement rendu en haut, on se réfugie à l’intérieur de la basilique pour se protéger de la pluie. Construite au XIXe siècle par Pierre Bossan, elle est située sur le cœur de l’ancien forum de la cité romaine. On quitte donc la basilique pour aller voir les vestiges gallo-romains des anciens théâtres. Les deux théâtres sont très impressionnants, par leur taille, leur complexité et leur très bonne conservation. Ils n’étaient pas si fous que ça ces Romains! La vue sur la ville est à couper le souffle à partir de la colline, on sent qu’on est beaucoup plus au sud de la France, les maisons sont plus colorées et semblent plus chaleureuses avec leurs toits en tuiles rouges, même sous la grisaille de la pluie. On redescend la montagne, visite la place St-Jean et l’église du même nom et retournons sur la presqu’ile pour visiter la place Bellecour, plus grande place en France. On retourne ensuite à la maison en empruntant la rue de la République. Lendemain matin : soleil! Chose très rare en France en hiver, on en profite pour aller se promener sur les pentes de la Croix-Rousse pour admirer la ville et on peut même voir les Alpes! Le quartier de la Croix-Rousse raconte le passé industriel de la ville qui a fait de Lyon une ville si importante grâce au savoir-faire du tissage de la soie par les Canuts. En effet, au XVe siècle Lyon est la ville par excellence du commerce de la soie en provenance d’Italie à cause des confluences du Rhône et de la Saône. On visite le dernier atelier de soie qui travaille encore à la main dans la région. On nous explique les différents procédés pour le tissage, le coloriage et la conception des étoffes. Pour souper, on essaie un resto traditionnel lyonnais; bien, mais bon les andouillettes ne sont pas le plat le plus appétissant… Pour notre dernier avant-midi on visite la maison du Livre de Mario Botta et le centre-ville de Lyon avec son fameux crayon lyonnais.

samedi 18 décembre 2010

La villa Savoye

Terrasse au centre de la villa
Vue sur la terrasse depuis le séjour
Escalier en béton
Façade
Devant

12 décembre

En apercevant quelques rayons de soleil dans le ciel, on se décide à aller visiter la Villa Savoye construite par Le Corbusier en 1930. Au premier coup d’œil, vous allez tous vous dire que c’est une maison bien ordinaire, mais non! Détrompez-vous. Il faut se remettre dans le contexte; 1930 : ce qui est considéré comme beau en architecture est encore le Classique ou le Renaissance, la construction de pierre, la maçonnerie porteuse et les toits hauts. Le Corbusier propose alors une architecture moderne et fonctionnelle qui contredit pratiquement tout le contexte de 1930. La villa est un objet architectural posé sur une pelouse entourée de prairies et de vergers dominant la vallée de la Seine. Elle est la parfaite illustration issue des recherches formelles sur la théorie des cinq points de l'architecture moderne formulée par le concepteur suisse en 1927, pour théoriser les principes fondamentaux du Mouvement moderne : les pilotis, les toits-jardins, le plan libre, la fenêtre en bandeau et la façade libre. Les théories tiennent principalement du principe constructif utilisé soit le système poteau/dalle. Les espaces à l’intérieur sont incroyablement lumineux et bien conçus. Mobilier adapté, intégré, conception ergonomique, garage, tout ça pour 1930! La visite fut une réelle révélation architecturale.

mardi 7 décembre 2010

Reims photo

La porte de Mars à la place de la République.
La cathédrale Notre-Dame.
Vue intérieure sur le fond de l'abside, St-Rémi.
Champagne vieillit de 5 ans. Et encore la pour 5 ans...
Tchin tchin! À la vôtre! :)

6 décembre

5 décembre 23h00 Pat : «Qu’est-ce qu’on fait demain je suis en congé?»
23h10 Ge : «On va visiter la ville de Reims, ca va être génial!»
23h15 Billets achetés!

Sur l’idée d’un instant, nous nous retrouvons donc à Reims à 8h du matin. Il fait même encore noir et nous sommes encore endormis. Nous partons de la gare et marchons en direction du centre de la ville. On croise la porte de Mars, le seul arc gallo-romain qui demeure encore dans la ville et construit en l’an 200. On continue notre marche et traversons la place de l’Hôtel de Ville. Ensuite on voit le musée-hôtel Le Vergeur, une des seules maisons qui n’a pas été détruite pendant la Première Guerre mondiale. On apprend par la suite que, durant la guerre, 7900 maisons sont complètement détruites et 6000 sont gravement endommagés ce qui laisse seulement 60 maisons habitables en 1918. L’architecture de la ville est donc assez moderne par endroits et il y a également beaucoup de style art nouveau. On passe devant le cryptoportique gallo-romain et on arrive finalement à la cathédrale. Wow! Réalisation majeure de l’art gothique, la cathédrale fêtera ses 800 ans l’année prochaine. Reims est la ville des sacres royaux, ainsi la cathédrale a été le théâtre de 25 sacres royaux dont le premier fut le baptême de Clovis. La cathédrale a été touchée durant la guerre et les ouvriers viennent tout juste de terminer la restauration. On passe à côté du palais du Tau (qui évidemment est fermé puisqu’on est lundi) et on se dirige vers l’est de la ville pour aller voir l’église St-André. On redescend ensuite vers le sud pour aller voir la Basilique St-Rémi. Cette basilique romano-gothique est l’une des plus remarquables réalisations de l’art roman dans le Nord de la France. Elle a été construite au XI siècle pour abriter la sainte ampoule qui contenait l’onguent pour frictionner les rois lors du sacre. L’intérieur est vraiment très impressionnant. Après un bon diner, on visite l’église Ste-Clothide. On traverse ensuite le square St-Nicaise ou se trouve une ancienne tourelle de défense datant du temps des Romains. Juste en face la fameuse maison de champagne La veuve Clicquot et puis juste à côté la maison Villa Demoiselle et la maison Pommery, où nous allons d’ailleurs visiter les caves. Ah oui nous avons aussi appris, à notre grand bonheur que Reims est la ville du champagne! Pendant la visite nous apprenons la méthode de fabrication du champagne, l’histoire de la maison et visitons les caves où sont entreposées les bouteilles à la main dans les anciennes carrières de craie. L’endroit très sombre et humide est favorable à la fermentation du champagne qui peut durer plus de 30 ans et plus la bouteille est grosse, plus c’est long. Après la visite, la dégustation! Nous terminons notre belle journée avec un bon souper et une visite des marchés de Noël et retournons à la maison bien heureux d’avoir vu Reims, sa cathédrale, ses biscuits roses et son champagne.

mercredi 1 décembre 2010

Neige à Paris!

Il neige aujourd'hui à Paris! C'est super joli!
Autre grande nouvelle: Pat et moi allons fêter Noël à Lyon et à Grenoble! Nous allons visiter des amis en échanges étudiants et en profiter pour visiter leur ville! Nous avons très hâte!! :)

samedi 27 novembre 2010

Strasbourg

La maison des tanneurs
La petite france
Cathédrale Notre-Dame
Le palais du Rhin, place de la république
Bonne bière de noel :)

I ♥ Strasbourg

Notre premier week-end hors de paris; destination Strasbourg... allez savoir pourquoi! Nous avons découvert une ville merveilleuse, avec une architecture et une histoire très intéressante et un côté culinaire délicieux! Notre hôtel est situé tout près de la place de la république, qu’on traverse de nuit pour la première fois en tramway à notre arrivée.

Jour 1

La première journée nous partons donc et revisitons, cette fois de jour, mais sous une brume épaisse, la place de la République. Au centre de la place, le monument aux morts pour les soldats décédés durant les guerres qui met aussi en relief l’appartenance à la fois à la France et à l’Allemagne durant ces deux guerres. Alentour de la place, le Palais du Rhin, le Théâtre National et la Bibliothèque Nationale sont tous du même style architectural. Les bâtiments ont été construits pendant le règne allemand qui souhaitait déplacer le centre directionnel de la ville hors du centre-ville. L’architecture est un mélange de renaissance et caractérise particulièrement le style allemand. On continue notre marche et on se rend jusqu’à la Place Broglie, où es situé l’Opéra National et l’Hôtel de Ville. La place est très belle et très caractéristique de Strasbourg, bordée d’arbre et construite de grès rouge. Parlant de grès rouge, justement nous visitons l’Église St-Pierre-le-jeune. L’église de grès rose et rouge a été édifiée de 1889 à 1893 par les architectes Skjold Neckelmann et August Hartel dans un style néoroman et couronnée par la plus vaste coupole d’Alsace. L’église est très belle et très simple surtout puisque, comme la majorité des églises de Strasbourg, elle est protestante et donc également fermée. Les églises protestantes ne sont pas autant mises en valeur que les églises typiques catholiques comme il y en a des tonnes à Paris, même la plupart du temps elles sont annexées à un stationnement… On continue et on découvre la place centrale de la ville, la Place Kléber nommée en l’honneur d’un général Strasbourgeois Jean-Baptise Kléber. La place est très vaste et au centre : un immense sapin de Noël et plein de décoration ! Aux abords la place est bordée par l’Aubette, bâtiment classique construit au 18e siècle, grand et splendide palais qui fut tout d'abord un corps de garde, point duquel étaient transmis les ordres à l'aube, d'où son nom. Actuellement le bâtiment est en réaménagement pour recevoir boutiques et resto. On repart vers le nord et on traverse la place de l’homme de fer, grande place des croisements des lignes de tramway. Tout près, l’église de Temple Neuf, avec un beau stationnement à côté. À l’intérieur tout est très simple, boiserie et chaux blanche. Ensuite on marche jusqu'à la fameuse cathédrale Notre-Dame, cette fois pas de stationnement à côté! L’église est magnifique et tellement haute ! Superbe architecture gothique en grès rose construite de 1647 à 1874. On visite l’intérieur et on admire les vitraux, les tentures, et l’horloge astronomique qui, rien qu’à elle, vaut le détour. Fascinant objet d’horlogerie, elle calcule toutes les fêtes mobiles, et indique la position des planètes, de la lune, la date et l’heure aussi évidemment. Diner traditionnel de sandwich à la saucisse et à la choucroute, miam ! Par la suite, on monte en haut de la cathédrale d’où on peut voir toute la ville, enfin presque à cause de la brume. On se réchauffe un peu à l’intérieur du musée de l’œuvre Notre-Dame qui est juste à côté du palais Rohan. Trop bien au chaud, nous visitons un autre musée celui de l’histoire de Strasbourg. Pour finir la journée, on se promène dans les boutiques et admirons la cathédrale de nuit. On cherche ensuite un resto et choisissons Le vieux Strasbourg, délicieux !


Jour 2

On prend le tramway et on débarque à l’ouest de l’ile, à Alt-Winmarik. On arrive trop tôt pour visiter l’intérieur de l’église Saint-Pierre-le-Vieux, alors on va voir L’église Saint-Jean. Ensuite on marche jusqu'à l’école nationale d’administration et jusqu’au musée d’art Moderne… On réalise que le Barrage Vauban est en restauration. Il a été construit de 1686 à 1700, donc c’est un peu normal. On fait le tour de l’hôtel du département jusqu’à la petite France. On marche dans ce quartier magnifique de Strasbourg avec toutes ses maisons alsaciennes et ses canaux. On marche également dans le quartier des tanneurs avec les maisons traditionnelles et les maisons des maitres brasseurs. Ensuite on continu jusqu’à l’église Saint-Thomas, qui est belle, mais encore une fois très simple. On marche jusqu’au petit café-resto à côté de la Cathédrale, en passant par la place avec le gros tonneau! On goute encore une fois au mets traditionnel et après on va visiter le musée Alsacien. Après le musée, on va faire un tour de Batorama, où on découvre la ville par les canaux et le fleuve. Ensuite on retourne voir Saint-Pierre-le-Vieux et la brasserie des Cannons ou la première Kronenbourg a été brassée en 1664. Pour souper, on mange dans la petite France au Pont Saint-Martin. En soirée au va voir le Zénith et on retourne marcher dans les rues de Strasbourg.

Jour 3

On prend le tramway jusqu’au Conseil Européen. On fait le tour en marchant jusqu'au parc des Orangeries. Ensuite on prend le tramway pour aller à la Cathédrale pour voir l’horloge à midi qui fonctionne avec tous ses automates. On prend l’après-midi pour se promener dans les rues et pour faire les boutiques. On revient à la maison, bien plus intelligents et la tête remplie de belles images!

dimanche 7 novembre 2010

Photo 31 octobre

Entrée du château dans la cour des adieux.
Les jardins et bassins.
La chambre de Napoléon III non restaurée.
La grand bassin.
L'étang au carpes.

31 octobre

Visite du Château de Fontainebleau. Wow! Le château est la résidence royale pendant près de 8 siècles et chaque souverain à laisser une trace de son passage ce qui fait du château un très grand ensemble influencé d’une panoplie de style, mais qui s’unit à merveille. Les premières constructions du château remontent à 1137 sous Louis VII, ensuite se succèdent Philippe IV, Charles VII, Francois Ier, Henri II, Henri IV, Louis XIII à XVI, Napoléon Ier et 3… et j’en passe. Lorsqu’on arrive au château, on entre dans la cour des adieux qui se nomme ainsi suite au discours d’adieux prononcé par Napoléon III lorsqu’il abdique et quitte le château en disant de celui-ci: «La vraie demeure des rois, la demeure des siècles». Au centre du château; le fameux escalier en fer à cheval, symbole de Fontainebleau par l’architecte Jean Androuet. On débute notre visite par le musée Napoléon qui présente de nombreux objets laissés par l’empereur lorsqu’il a quitté le château. On poursuit en visitant les appartements du Pape, les grands appartements, la salle de bal, la chapelle de la Sainte-Trinité et la galerie de Diane qui continent la bibliothèque. Le tout est vraiment extraordinaire, richement décoré et surtout très grand. On visite ensuite les jardins extérieurs qui ne sont pas aussi prestigieux que Versailles, mais le paysage d’automne avec la vue sur le château est exceptionnel. On se promène dans les différents jardins; le jardin anglais, le jardin de Diane, le grand parterre et l’étang aux carpes (avec des carpes gigantesques dedans). On retourne une deuxième fois à l’intérieur pour une visite guidée des petits appartements qui n’ont pas été restaurés et ont été laissés tels quels après le départ de Napoléon. Cette visite nous permet de découvrir le quotidien d’un roi qui travaillait sans relâche et nous apprend plein de choses sur la vie des souverains. On quitte le domaine en visitant une dernière fois les jardins et on comprend maintenant pourquoi Fontainebleau était si apprécié des rois.

30 octobre

On débute la journée par une visite de la Pinacothèque de Paris où on y présente une exposition sur l’or des Incas. Ça me rappelle des beaux souvenirs du Pérou! L’exposition est un peu courte et ne vaut pas le prix, mais les objets d’art, bijoux, ornements et statues sont tout de même très beaux. On marche dans le quartier alentour et on se rend jusqu’à l’église St-Germain qui est très sombre et peinturée dans des couleurs très foncées. L’église est en fait la plus ancienne de Paris et a été construite en 543. On continue notre promenade et on se rend jusqu’à l’église St-Sulpice qui est un peu plus récente que la précédente, mais bien plus grande. St-Sulpice est une des plus grandes églises de Paris et sa construction dura 134 années. L’intérieur est très grand, très vaste et lumineux. On assiste même à un mariage! La chapelle renferme les peintures de Delacroix qui sont assez étonnantes pour leur réalisme et leur relief.

photos 25 octobre

La Sainte-Chapelle.
Les vitraux.
La grosse cloche de Notre-Dame.
Chimère
La célèbre chimère à gauche apellée la Stryge.

25 octobre

Aujourd’hui, on se sent en forme et on grimpe les 387 marches en colimaçon de la tour de la Cathédrale Notre-Dame pour aller voir la galerie des chimères et des gargouilles. La galerie est à une hauteur de 46m. du sol et donne une très belle vue de Paris, mais ce que j’ai trouvé vraiment le plus fascinant est de voir les détails des sculptures des chimères. Ce qu’on a appris c’est que les bestioles fantastiques qu’on appelle habituellement gargouille, et bien ce sont des chimères et la gargouille c’est seulement le principe de rejeter l’eau. Ces créatures ne sont pas là depuis le début de la cathédrale, elles ont été dessinées par Viollet-le-Duc au 19e siècle. En plus de ces animaux fantastiques et monstres, on va voir les cloches de la cathédrale qui sont immenses, la plus grosse, le Bourdon pèse plus de 13 tonnes. La seule chose qu’on n’a pas vue c’est Quasimodo… alors, on redescend et on va visiter la Sainte-Chapelle qui est tout près. La Sainte-Chapelle a été édifiée à partir de 1242 par Louis IX pour abriter la couronne d’épines du Christ, malheureusement aujourd’hui elle perd un peu de prestance puisqu’on ne la voit presque plus; elle est entourée des bâtiments du palais de justice. Heureusement, on peut encore la visiter et l’intérieur avec ses grandes verrières de vitraux est saisissant. Les vitraux représentent plus de 1000 scènes religieuses et sont réalisés avec une précision incroyable. Au centre, la rose date de 1485 et raconte l’apocalypse.

dimanche 24 octobre 2010

24 octobre

Le donjon est le plus haut d'Europe.
La Sainte-Chapelle
Le donjon et sa forteresse.
Le chat de Vincennes
L'intérieur de la Sainte-Chapelle

24 octobre

Visite du château de Vincennes à l’est de Paris. Le domaine de Vincennes est propriété de la couronne à partir du XIe siècle, mais fut rapidement délaissé par Louis XIV lorsque Versailles fut terminé… et avec raison aussi. Pendant longtemps seul le donjon sert de prison après avoir abrité les appartements du roi. Napoléon III convertit le domaine en forteresse militaire et plusieurs bâtiments témoignent encore de cette époque, c’est d’ailleurs pourquoi les bureaux de la défense marine sont situés à cet endroit. Le donjon fut entièrement reconstruit suite à la révolution et également restauré en grande partie suite à la construction du métro qui a affaibli les sols. À travers une visite guidée, on apprend les méthodes de défense utilisées dans les châteaux forts : grand fossé, pont-levis, meurtrière, mâchicoulis… On apprend également sur la disposition des pièces, sur la construction du donjon et sur les nombreux prisonniers célèbres qui ont séjourné dans le donjon comme le Marquis de Sade. On termine la visite du domaine par la Sainte-Chapelle et ses merveilleux vitraux qui représentent l’apocalypse.

23 octobre

Jardin de Palais Royal
Église St-Rock
Exposition Mobi Boom, Musée des Arts Décoratifs
Église St-Germain l'Auxerrois (à droite)
Église St-Eustache

23 octobre

Fin de semaine de congé pour Pat alors on en profite encore une fois pour faire nos touristes. Première destination, le Palais Royal qui est situé tout près du Louvre. Le Palais est une résidence pour les rois construits par Richelieu au début du XVIIe siècle, Louis XIV y demeura d’ailleurs avec son frère et sa mère lorsqu’il était jeune. Le Palais fût agrandi au fil du temps et forme maintenant une grande enceinte rectangulaire autour d’un beau jardin. Après que l’endroit fût délaissé et utilisé pendant quelques années par les filles de joie, le Conseil d’État vint s’installer et c’est encore aujourd’hui ce qui l’occupe, on ne peut donc pas le visiter, par contre il est très intéressant de se promener dans le jardin et sous les galeries pour voir les boutiques. En sortant, on visite le Théatre de la comédie française et on se rend jusqu’à l’Église Saint-Rock. Cette immense église est presque aussi grande que Notre-Dame avec ses 126m. de long. On prend un grand plaisir à admirer les œuvres d’art, les vitraux et la chapelle à coupole conçue par un des architectes du Louvre. En sortant sous la pluie, on prend un bon café (normal) et américain au Starbuck’s et on discute avec une dame, artiste peintre, qui est très sympathique et qui, au grand bonheur de Pat, nous parle de la belle ville de Strasbourg. Après cette rencontre nous allons voir le Musée des Arts Décoratifs et l’exposition Mobi Boom. L’exposition temporaire sur le développement du mobilier contemporain des années 1960 à aujourd’hui était plutôt courte, mais intéressante du point de vue ou elle montrait les débuts de la plupart des designers connus comme Roche Bobois. Mobilier futuriste, utopique on en voit de toutes les couleurs. On visite ensuite la grande exposition permanente qui présente collections de meubles, objets d’art et peinture des arts décoratifs du moyen âge à nos jours. La partie sur l’art nouveau est très belle avec les meubles sculptés en bois et la partie moderne est également intéressante. On ressort et traverse encore une fois le Louvre, on ne se tanne pas! Juste en face de la colonnade du Louvre, l’Église St-Germain l’Auxerrois qui forme un ensemble assez impressionnant avec la mairie du 1er arrondissement. L’église de style gothique est flanquée d’un tour romane sur le côté et le résultat est assez particulier. L’intérieur est léger, blanc et très lumineux et les vitraux sont très beaux. Église suivante à visiter : St-Eustache. Cette église est l’une des premières à utiliser la technique de la maçonnerie armée qui est en fait l’ancêtre du béton armé. La façade principale n’est pas très impressionnante; elle n’a jamais été terminée et l’une des deux tourelles est à moitié construite. Le côté de l’église par contre est très richement décoré et c’est d’ailleurs le côté le plus invitant à visiter. Cette église est construite de 1530 à 1630, elle s’inspire de Notre-Dame et est également très célèbre : Louis XIV y a fait sa première communion et Richelieu y a été baptisé. On termine la journée en faisant une tentative de magasinage aux Halles, résultat beaucoup trop de gens! On préfère les petites boutiques sur la rue!

mercredi 13 octobre 2010

Versailles

Galerie des Glaces + Murakami.
Jardins et fontaines.
Buissons bien taillés!
Cour du roi.